Critique, créateur de la revue «Poétique» et auteur de «Figures», Gérard Genette est mort à l’âge de 87 ans
Grand théoricien de la littérature, praticien de la poétique, spécialiste de la théorie générale des formes littéraires – notamment narratives –, Gérard Genette est mort, vendredi matin 11 mai, a appris Le Monde de source proche de la fame. Il laisse une œuvre considérable, aux développements souvent inattendus. En effet, rien n’est moins académique ou balisé que cette réflexion qui, sans jamais se départir d’une grande rigueur, notamment terminologique, s’autorise bien des détours et l’exploration ludique de la littérature et de ses marges. Et pas seulement de la littérature, mais aussi des autres arts.
Cette liberté de ton et de thèmes offre – surtout dans la dernière étape de son œuvre – une ouverture en direction de lecteurs, amateurs éclairés certes, mais pas forcément spécialistes. Les formes rigides, ou rigidifiées, de la théorie littéraire dans la deuxième partie du XXe siècle, Genette, sans les rejeter, les vivifiait avec un art et une inspiration qui étaient ceux d’un écrivain à part entière. Au même titre que Roland Barthes, Jean-Pierre Richard ou Jean Starobinski – chacun selon des voies propres –, il manifestait la part créative sans laquelle les études littéraires et la critique perdent leur âme et leur vigueur.
That’s it, würde Antonia Baum vielleicht noch anfügen, denn sie liebt diese englischen Einwürfe, die beweisen, dass man sich überall auf der Welt zu Hause fühlen könnte. Aber Kinderkriegen ist eben nicht die natürlichste Sache der Welt, so wie es immer wieder behauptet wird, zumindest nicht in Deutschland. Antonia Baum hat das Kinderkriegen komplett aus der Bahn geworfen. Ihre persönliche Analyse der Gegenwart hat sie „
iest in der Zeitung von einem Nilpferd, das aus dem ehemaligen Privatzoo des legendären Drogenkönigs Pablo Escobar entflohen ist. Unmittelbar fühlt er sich in die Zeit zurückversetzt, als der Krieg zwischen Escobars Medellín-Kartell und den Regierungstruppen auf Kolumbiens Straßen eskalierte. Damals musste er hautnah miterleben, wie ein Freund ermordet wurde. Noch Jahre später quälen ihn die Erinnerungen. Bei seinen Nachforschungen über den Mord entdeckt Antonio, wie stark sein eigenes Leben und das seines Freundes von der gewaltsamen Vergangenheit des Landes bestimmt wurden.